La Nuit des Résistances à Poitiers

La nuit des résistances du 13 juillet 2008 à Poitiers a commencé à 17h et c’est étalée jusqu’à 23h ou les derniers résistants au nombre de trois ont été finir chaleureusement dans un bar.

De nombreuses rencontres et débats à l’occassion de cet événement, une trentaines de personnes se sont succédées , assis en tailleurs devants les banderolles nous avons débattu librement sur la place publique .

Nous avons énumérés les attaques trop nombreuses et trés rapides de notre gouvernement.ce rouleau compresseur qui fait fie de toutes protestations légitimes , refuse toutes concertations, ou rejette les propositions alternatives faitent par les secteurs en lutte, qui ne se sont pas contentés de protester mais ont amené des projets en réponse à la destruction de notre modèle de société tel sauvons la recherche

Franchise médicales ,réforme de la retraite, carte le la justice, réforme de l’université, de l’école du lycée , du collège, disparition de classes,d’écoles, non renouvellement de postes,  réforme des archives nationales , casse et démentelement du service publique, les rafles et les conditions inhumaines de trie et détention des sans papiers dans une logique de quota ne tenant pas compte de l’intégration des personnes expulsées, brisant des familles integrées, payant leur impots dont les enfants sont scolarisés ou même nées sur le territoire français, dérives sur-sécuritaire et liberticides depuis 2002, refus du dialogue sociale,la volonté de deni du gouvernement ou du medef en ce qui concerne l’utilité des syndicats et leur fonction ( kessler, dassault, sarkozy entre autres) répression , criminalisation des acteurs et des mouvements sociaux, laicité en danger, destruction des avancées sociale de 1968 et aujourd’hui la volonté de détruire les acquis du Consiel Nationale de la Résistance leur programme et ce qui en est ressorti : le préambule de 1946, écosystème sacrifié sur l’autel des profits de l’ultra capitalisme.

A quand, après s’être servi de J.Jaures pendant sa campagne, la remise en cause de 1936 ? Comment peut ont aller de l’avant en retournant en arrière ?

Le comportement des militants professionnels et des syndicats a fait l’objet d’une attention particulière.

Nous précisons, avant de vous donner la teneur des reflexions, que nous ne remettons pas en cause la nécessité d’un appareil syndical fort, ni le travail méritant des militants de terrain, afin de ne pas froissé les sensibilités individuelles mais plutot la dérive des état majors syndicaux et les habitudes de militantisme qui nous sont paru contre productif à l’établissement d’un rapport de force sufisant.

Au dela de la division syndicale, des grèves de 24 h tout les mois, de la réorganisation ou de la course à la présidence des partis de l’opposition dans un contexte plutot mal choisi , le ressenti des citoyens c’est exprimé sur le fonctionnement et le comportement même des habitudes militantes.

Un sentiment du cloisonnement de l’information, réservé a une petite partie militante et dépassant rarement le cadre de l’appareil syndicale.

L’impression d’être mis a l’ecart de la lutte, que ça soit par les rapports durant les manifestation ou nous avons non seulement constaté que les militants chevronnés avant du mal a s’ouvrir aux nouveaux et avaient tendance a confiné (continué ) leur discution entre eux à la place de s’ouvrir vers l’extérieur, un sentiment désagréable de rejet quand les personnes qui veulent s’impliquer ne sont pas directement concerné par le sujet de contestation. Alors que tout est liée , que nous traversons tout les aspects de note société et que c’est un perpétuel cycle dont nos enfants hériterons ( ainsi que de ce que nous allons leur laisser de la planete, soit dit en passant ).Donc pourquoi rejeter ou mettre à l’ecart des citoyens qui perçoivent la justesse et la nécessité des combats tout ça parce qu’ils ne sont pas de la bonne catégorie ou du bon secteur.

Force nous a été de constater malheureusement que la réponse syndicale d’une grève par mois, divisé par catégorie , secteur ne suffit pas, est totalement inefficace devant les attaques du gouvernement et le mépris du dialogue sociale de ce dernier, que la mobilisation était de plus en plus faible par des mobilisations trop nombreuses sans victoire, un manque d’information, un ras le bol de la récupération des luttes ( d’ailleurs l’inquiétude a été évoqué en ce qui concerne la nuit des resistances , c est un événement citoyens qui n’estpas la pour diriger, imposer mais permettre le débat entre les différentes catégories et secteurs, penser d’autres méthodes de contestation.

la sectorisation de la lutte, le mépris du gouvernement, le silence de certains médias entraînent la dispersion des forces vives , permet la criminalisation des acteurs des mouvements sociaux dans l’indifférence générale ,entraîne le découragement et l’abandon de la lutte par sentiment d’isolement.

il est temps de réflechir comment nous allons pouvoir nous regrouper au dela des circuits militants traditionnels et des luttes partisanes d’idéologies se succédant depuis 50 ans, accélerant la division pour présenter un front commun et determiné, reprendre notre destin en main et pouvoir faire le choix de la société que nous voulons plutot que de subir cette pseudo démocratie

APPRENONS A NOUS GOUVERNER,

NOUS MEMES.

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